Vous pouvez soutenir une ou plusieurs expositions selon la thématique qui vous intéresse.

Soutenez l’exposition Tenue correcte exigée, quand le vêtement fait scandale

Musée des Arts décoratifs, du 1er décembre 2016 au 23 avril 2017

Costume quatre pièces, Jean Paul Gaultier Homme, 2000 / Tailleur pantalon, Elsa Schiaparelli, 1935-1939
Inv. 2010.128.27.1-5 / Inv. UF 73-21-27 AB
© Les Arts Décoratifs, Paris / photo : Jean Tholance

Pamphlétaires, moralistes, journalistes et parfois mêmes communs des mortels ont souvent voulu imposer des règles de bienséance vestimentaire. Les sources attestent au moins depuis le Moyen Âge que l’évolution de la mode est rythmée de singularités qui ont provoqué scandales et interdictions diverses. En révélant la plupart de ces règles, mais surtout les transgressions à leur égard, l’exposition présentera non seulement certaines grandes figures historiques ayant osé défier l’ordre établi, mais plus encore les tabous de ces femmes qui, au cours de l’Histoire, ont revêtu des habits masculins (et inversement). Les vêtements « excessifs » parce que trop longs, trop courts, trop amples, trop moulants, etc. seront aussi abordés. Les œuvres exposées proviendront des collections des Arts Décoratifs, ainsi que des grandes institutions françaises et étrangères. « Tenue Correcte exigée, quand le vêtement fait scandale » sera l’exposition phare de la saison 2016-2017 !


Soutenez l’exposition Joris Laarman

Musée des Arts décoratifs, du 15 mars au 2 juillet 2017

« Makerchair », Joris Laarman, 2014
© Joris Laarman

En mars 2017, Les Arts Décoratifs accueilleront une exposition consacrée au designer Joris Laarman. Mise en œuvre par Dominique Forest, conservatrice en chef du département moderne et contemporain du musée des Arts décoratifs, Mark Wilson, conservateur en chef du Groninger Museum (Pays-Bas) et Sue-an van der Zijpp, conservatrice au Groninger Museum, cette exposition s’inscrit dans la continuité de celle présentée au Groninger Museum (novembre 2015 – avril 2016).

Joris Laarman, né en 1979 à Borculo aux Pays-Bas, étudie le design au sein de la célèbre Design Academy d’Eindhoven. En 2003, il obtient son diplôme grâce à son projet de radiateur en béton et aluminium en forme de volutes rococo, Heatwave. En 2004, il ouvre avec sa compagne Anita Star son agence Joris Laarman Lab. Désormais installée à Amsterdam, l’agence de design utilise les nouvelles technologies (ordinateur, imprimante 3D…) pour la création et la réalisation de ses pièces.

Bridge Table, Joris Laarman, 2009
© Joris Laarman

Preuve de la reconnaissance de son travail dans le monde par les professionnels du design, Joris Laarman est nommé en 2011 « Innovator of the Year » par le Wall Street Journal.

Cette exposition exceptionnelle sera l’occasion de découvrir l’originalité du travail de Joris Laarman. Une quarantaine de ses œuvres, pour la plupart uniques et expérimentales, seront présentées, et formeront un parcours riche et surprenant.


Soutenez l’exposition Gouthière

Musée des Arts décoratifs, du 15 mars au 25 juin 2017

Au printemps 2017, Les Arts Décoratifs accueilleront une exposition consacrée au bronzier Pierre Gouthière, conçue par Anne Forray-Carlier, conservatrice en chef du département XVIIe et XVIIIe siècles du musée des Arts décoratifs, en partenariat avec la Frick Collection de New-York.

Modèle de cheminée, Pierre Gouthière, 1785
Paris, Musée des Arts décoratifs

Pierre Gouthière, né en 1732 et mort en 1813 est un ciseleur-doreur français du XVIIIe siècle, considéré comme l’un des plus grands bronziers français. Il est à l’origine de grands chefs-d’œuvre des arts décoratifs du règne de Louis XVI. Après avoir repris l’atelier de François Ceriset en 1758, il entre dans l’administration des « Menus-Plaisirs du roi », chargée du service de la maison du Roi. Ses œuvres sont prisées et commandées par de grandes personnalités de la fin du XVIIIe siècle, de la reine Marie-Antoinette aux grands collectionneurs d’objets d’art français : Madame Du Barry, le comte d’Artois, le duc d’Aumont, etc. Pierre Gouthière acquiert alors une grande renommée. Confiant dans la prospérité de son entreprise, Gouthière acquiert un terrain et se fait bâtir un hôtel particulier qui porte encore son nom dans le Xe arrondissement de Paris. Malheureusement, une mauvaise gestion le ruine, l’obligeant à revendre l’hôtel et à cesser toute activité. Emprisonné sous la Révolution, puis libéré, il reprend une activité qui n’atteint pas celle d’avant sa faillite et meurt modestement au début du XIXe siècle. Ne subsistent aujourd’hui que quelques rares pièces de Gouthière, conservées au musée des Arts décoratifs, au département des Objets d’art du musée du Louvre ou encore à la Frick Collection de New York.

L’exposition au musée des Arts décoratifs replacera l’œuvre de Gouthière au cœur de la création ornementale du dernier tiers du XVIIIe siècle en développant notamment les liens unissant les bronziers aux architectes, aux ornemanistes et à leurs commanditaires. Six thèmes seront abordés dans les six salles réservées à l’exposition.


Soutenez l’exposition Odiot

Musée Nissim de Camondo, printemps 2017

Soupière, Jean-Baptiste-Claude Odiot (1763-1850), Paris, 1819-1823
Inv. FNAC PFH 4538
© Les Arts Décoratifs / photo : Jean Tholance

En 2009 grâce au précieux soutien des sociétés Fibelaage et Société Générale Immobilière, le Fonds Odiot a pu rejoindre les collections du musée des Arts décoratifs. Ce fonds exceptionnel qui rassemble 176 dessins originaux exécutés par d’illustres artistes de la toute fin du XVIIIe et 1815 tels que Pierre-Paul Prud’hon, Henri Auguste, Auguste Garneray ou Jean-Guillaume Moitte a, par la suite, bénéficié du programme de restauration et de numérisation initié par le mécénat de la Fondation Bettencourt Schueller.

Aujourd’hui nous souhaitons rendre hommage à Jean-Baptiste-Claude Odiot, grand orfèvre du XIXe siècle, en organisant une exposition au musée Nissim de Camondo au printemps prochain. L’exposition sera l’occasion de présenter des dessins du Fonds Odiot ainsi que des pièces réalisées par la maison Odiot.

À l’occasion de cet événement, un ouvrage reproduisant l’intégralité des dessins sera publié.


Soutenez l’exposition Ernest et Célestine

Musée des Arts décoratifs, du 8 novembre 2017 au 11 mars 2018

Ernest et Célestine, « Au jour le jour »
© Fondation Monique Martin

Ernest et Célestine sont les deux héros touchants d’humanité et de tendresse de la série pour enfants éponyme. Créés dans les années 80, l’ours et la souricette sont devenus les emblématiques représentants de l’œuvre de l’auteur, illustratrice et avant tout peintre Monique Martin sous le pseudonyme de Gabrielle Vincent.

Les Arts Décoratifs s’associent à la Fondation Monique Martin pour proposer une exposition dédiée aux œuvres de cette artiste complète, reconnue par ses pairs pour son œuvre picturale et récompensée à de multiples reprises pour ses travaux d’illustratrice. Elle aura laissé derrière elle plus de 10.000 pièces, fruits d’une vie entièrement dédiée à son œuvre, dont une sélection choisie sera mise en scène au sein de la galerie d’études. Parallèlement à la présentation des planches de dessins, cette exposition mettra en avant les coulisses de la création et sollicitera une interaction avec les visiteurs.

Les Arts Décoratifs, 107, rue de Rivoli, 75001 Paris
tél. : +33 (0)1 44 55 57 50