Principalement aux métiers d’architecte d’intérieur et de designer, souvent d’ailleurs exercés conjointement d’où le titre d’architecte d’intérieur – designer. La transversalité de l’approche pédagogique donne à l’étudiant plus d’opportunités dans son insertion professionnelle. Certains diplômés s’orientent vers la scénographie, l’événementiel, la direction artistique…
L’exercice professionnel se situe soit en activité libérale soit comme salarié (dans le public ou le privé). Parmi les employeurs, on peut citer les Grands Magasins (Printemps, Galeries Lafayette, Bon Marché) et des groupes tels que l’Oréal ainsi que des institutions.
L’École favorise par son service de placement l’insertion professionnelle de ses diplômés. Ce service est régulièrement alimenté par des offres de collaboration comme salariés (CDD, CDI), free lance ou encore auto-entrepreneurs.
À leur sortie de l’École, durant quelques années, les diplômés effectuent souvent des missions ponctuelles, soit en tant que salariés soit en travailleurs indépendants dans le cadre de leur entreprise individuelle (auto entreprise le plus souvent) avant, pour la majorité d’entre eux, d’ouvrir une agence (seul ou en association).
238 diplômés des promotions 2005 à 2011 ont été interrogés durant le premier trimestre 2012, sur la base d’un questionnaire établi par la Commission Nationale des Certifications Professionnelles et complété par des éclairages spécifiques à l’exercice professionnel en libéral des architectes d’intérieur-designers.
199 diplômés ont répondu soit 84 % d’entre eux. Globalement, les réponses montrent des résultats positifs : 62% ont trouvé un emploi dans les 3 mois suivant leur diplôme et 29% ont trouvé un emploi entre 3 et 6 mois.
Aujourd’hui, on recense :
187 diplômés (ou 94 % des répondants) pratiquent une activité professionnelle en relation directe avec leur formation
12 (ou 6 % des répondants) ne sont pas en activité professionnelle pour des raisons conjoncturelles tenant parfois à une poursuite d’études en architecture.
Sur les 187 diplômés en activité :
88 sont salariés (53 CDI et 35 CDD)
78 exercent en indépendants (pour la majorité avec le statut d’auto-entrepreneur)
21 dirigent une société.
Enfin, 83 déclarent appliquer dans leur pratique, leur formation transversale entre architecture intérieure et design.
Tous n’ont pas pu donner des indications exploitables quant à leur rémunération, d’autant que beaucoup sont en cours de montage de leur structure ou travaillent à l’étranger (Chine, Corée, Etats Unis, Luxembourg, Maroc, Pays-Bas).
Sur 101 réponses exploitables, on constate une évolution des rémunérations moyennes. Celle des diplômés 2005, 2006 et 2007 se situe en moyenne à 39.100 € bruts ; celle de 2008, 2009 et 2010, en moyenne à 28.500 € bruts.
Cette évolution est normale compte tenu de la durée nécessaire pour s’implanter dans ce métier principalement exercé à titre libéral. Elle dénote aussi l’effet de l’actuelle conjoncture économique.
Le titre n’est pas reconnu comme master, appellation strictement réservée aux seuls diplômes nationaux et aux diplômes visés par le Conseil National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (CNESER). En revanche, le titre de l’École bénéficie de deux reconnaissances : l’enregistrement au RNCP (Répertoire National des Certifications Professionnelles) au niveau I (arrêté du 6 février 2008) et l’agrément du Conseil Français des Architectes d’Intérieur (CFAI).
Oui. Après une première phase d’examen de la recevabilité d’une demande de VAE, le candidat dépose un dossier comportant au moins deux projets complets sur des sujets faisant montre d’une certaine complexité et illustrant une activité dans les champs de l’objet et de l’espace ainsi qu’un document rendant compte d’une réflexion personnelle portant au choix sur :
la pratique professionnelle
une thématique en relation avec l’objet et/ou l’espace
des recherches préalables à un projet d’architecture intérieure ou de design.
Le dossier du candidat comprendra programme, cahier des charges, esquisses et croquis de recherche, plans, coupes, élévations, toutes vues en trois dimensions rendant compte du projet, devis et descriptifs, document rédigé explicitant les choix réalisés… et tous documents nécessaires à la compréhension et à la communication du projet. En outre, le dossier doit comporter aussi un document donnant un positionnement personnel sur l’exercice professionnel ou sur une thématique en relation avec l’objet et/ou l’espace.
Ce dossier est examiné par un rapporteur. Il est ensuite soutenu par le candidat, en présence du rapporteur, devant un jury constitué de la directrice de l’École et de deux personnalités extérieures.
École Camondo 266 boulevard Raspail 75014 Paris - tél. 01 43 35 44 28
