Plaque murale en forme de cage à oiseau recou­verte d’une tente verte, Delft, vers 1780. Faïence de grand feu © Les Arts Décoratifs / Photo : Jean Tholance

Galerie d'études

La galerie d’étude invite le visiteur à des questionnements que les galeries chronologiques n’abordent pas, confrontant à la lecture évolutive de ce dernier parcours, d’autres approches : technologiques, fonctionnelles, sociologiques...

Située côté Nord de l’aile de Marsan, la galerie compte 12 salles aux niveaux 3 et 2. La sélection des œuvres y est renouvelée tous les ans autour de thèmes transversaux, aussi variés que les techniques de fabrication, les matériaux, les usages, les types de décor etc. La présentation des œuvres se fera suivant d’autres affinités que purement chronologiques, qui permettront au visiteur de porter un regard nouveau sur des œuvres qu’il croyait connaître.

Trompe-l’œil. Imitations, pastiches et autres illusions
Du 2 février 2012 au 15 novembre 2013

Le trompe-l’œil est, comme son nom l’indique, destiné à tromper l’œil et trouve son origine dans les fresques et mosaïques antiques. Le récit le plus ancien qui marque le début du trompe-l’œil est celui de Pline l’Ancien. Il rapporte dans son Histoire naturelle comment le peintre Zeuxis (464-398 av. JC), dans une compétition qui l’opposait au peintre Parrhasius, avait représenté des raisins si parfaits que des oiseaux vinrent voleter autour. Si l’Antiquité est le point de départ de cette illusion parfaite, la Renaissance et le Maniérisme vont amplifier ce phénomène avant que la période Baroque n’en fasse un genre à part entière. La virtuosité atteint alors son comble et cette illusion doit alors beaucoup aux techniques de la perspective et du clair-obscur. Toutes les périodes vont s’y intéresser, même si les supports et les enjeux ne sont plus les mêmes.

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