

Organisée autour de la thématique « arts et techniques », elle fédérait des productions très disparates. Le Pavillon de l’Aéronautique, le Pavillon de la Lumière, l’exceptionnel Pavillon de Saint-Gobain par René Coulon et Jacques Adnet, le Pavillon de l’U.A.M., les illuminations électriques spectaculaires du site plaçaient l’exposition sous le signe de la modernité industrielle.
A l’opposé, le Centre des Métiers présentait les productions des manufactures nationales, Sèvres, Gobelins, la Monnaie, insistant sur la pérennité des « beaux métiers de France », loin des dangers de « la standardisation de l’usine ».
Défenseur d’un « nouveau classicisme » à la française, André Arbus prophétisait la mort du « cubisme de bazar » et des « sièges en tubes » de 1925. Sensible dans des pavillons comme ceux des Artistes décorateurs ou de l’Architecture privée, le retour à l’ornement et à la grâce du XVIIIe siècle n’était plus un crime.
J. C.
Les Arts Décoratifs 107, rue de Rivoli 75001 Paris
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