L’atelier comprend une visite suivie d’une application pratique destinée à comprendre gestes, matériaux et formes. Il est animé par un conférencier des Arts Décoratifs et dure 2h.

Collections permanentes

Musée des Arts Décoratifs

Les Arts Décoratifs, témoins d’une époque
Découvrir comment l’objet, au-delà des aspects formels ou stylistiques témoigne de l’histoire des mutations sociales et des codes culturels d’une époque.

• Les couleurs au Moyen Âge / cycles 2 et 3
• Chinoiseries / cycles 2 et 3
• Carrés en folie ! / cycles 2 et 3, collège
• Inspiration nature / cycles 2 et 3

Forme et usage
Questionner les formes et les usages d’un objet, développer l’analyse pour interroger nos pratiques et regarder autrement les objets du quotidien.

• Les enfants à table ! / cycles 2 et 3
• Dressons la table / cycle 3, collège
• Créer son siège / cycle 3, collège
• Lumière ! / cycle 3, collège

Métiers et savoir-faire
Favoriser l’approche sensible de l’œuvre par la découverte des matières, des outils, des techniques jusqu’à retrouver les gestes des créateurs des arts décoratifs.

• Imprimer la terre / cycles 2 et 3
• La petite manufacture de papier peint / cycles 2 et 3
• Bois de rose et bois d’ébène / cycle 3, collège, lycée
• Création textile / cycles 2 et 3, collège, lycée
• Broder la nature / cycles 2 et 3, collège, lycée
• Sculpter la lumière / cycles 2 et 3, collège, lycée

Décors et sources d’inspiration
Décoder le vocabulaire décoratif et ses sources d’inspiration pour amener à la compréhension d’une époque, d’une thématique, d’un mouvement artistique.

• Mon livre des merveilles / cycle 2
• Bestiaire fantastique / cycles 2 et 3
• Chevaliers, reines et empereurs / cycles 2 et 3
• Du motif au décor / cycles 1, 2 et 3, collège

Voyages et rêves d’ailleurs
L’observation des formes et des motifs, des matières et des techniques amène à l’identification et à la caractérisation des différents « exotismes » (chinoiserie, orientalisme, japonisme) qui ont jalonné notre histoire du XVIe au XXe siècle.

• Chinoiseries / cycle 3 et collège

Galerie des bijoux
• Mon bijou fleur / cycle 2
• Un bijou Art déco / cycles 2 et 3
• Bijou de métal / cycle 3 et collège


Musée Nissim de Camondo
• Oiseaux de porcelaine / cycles 2 et 3 (2h)

Expositions temporaires

Christian Dior, couturier du rêve
Du 5 juillet 2017 au 7 janvier 2018

Pour célébrer les soixante-dix ans de la maison, cette nouvelle rétrospective montre comment Christian Dior et les six directeurs artistiques qui lui ont succédé, Yves Saint-Laurent, Marc Bohan, Gianfranco Ferré, John Galliano, Raf Simons et Maria-Grazia Chiuri, ont conçu et construit le rayonnement d’un nom aujourd’hui synonyme de Haute Couture en France et dans le monde entier. Émotions, histoires vécues, affinités, inspirations, créations et filiations relient cette sélection de plus de 300 robes de haute couture conçues de 1947 à nos jours. Tableaux, objets et meubles explorent les liens que Christian Dior a su tisser entre la couture et toutes les formes d’art. Personnage-clé de la mode du XXe siècle depuis sa collection « New look » du printemps-été 1947, Christian Dior a profondément modifié l’image de la femme, renvoyant au passé la silhouette masculine des années de guerre. Il a su renouer avec la tradition de la couture, redonnant une place prépondérante aux brodeurs et aux paruriers. Il a inventé une mode internationale réaffirmant le rôle séculaire de Paris comme capitale de la mode.

• Le grand jardin de Monsieur Dior / cycle 2
• Colorama / cycles 2 et 3, collège
• Un coffret pour Dior / cycle 3, collège
• Le grand bal de Dior / cycle 3, collège


Travaux de dames ?
Du 8 mars au 17 septembre 2018

En écho à la formation artistique des femmes organisée dans le cadre du Comité des Dames de 1892 à 1925 et de l’enseignement qui a perduré jusqu’en 1970, le Musée des Arts Décoratifs met en avant les créations des femmes du XXe siècle. Que sont les travaux d’aiguille devenus ? Quelles personnalités émergent du paysage artistique ? Que représentent les arts appliqués pour ces nouvelles générations dont l’horizon a pu s’élargir grâce à l’engagement de quelques figures attachantes avant elles. Voici ce que cette exposition souhaite révéler en présentant un panorama des domaines plébiscités ou ignorés, des ruptures ou des consensus, de l’utile et de l’utopie.

• Niki et ses amies / cycle 2


Design graphique, acquisitions récentes
Du 8 mars au 17 septembre 2018

La collection de design graphique du Musée des Arts Décoratifs est l’une des plus riches et des plus anciennes collections françaises consacrées à cette pratique artistique. Plus de 700 nouvelles pièces entrent ainsi chaque année au musée. Une sélection de 300 pièces dresse le portrait d’univers graphiques très différents. Le parcours présente neuf thématiques phares correspondant à différents champs d’application du design graphique : le théâtre, la danse et l’art contemporain, la musique et la mode, l’autoproduction, le livre et le typographie, l’identité visuelle. Ces typologies permettent de comprendre comment ces travaux faits d’expérimentation, d’hybridation se nourrissent de la contrainte et d’appréhender l’évolution d’une discipline, d’un métier, de ses commanditaires et de ses médiums.

• Cache-cache graphique / cycle 3, collège


Une histoire de savoir-faire : cinq icônes de la mode restaurées
Du 22 septembre au 22 octobre 2017

Le Musée des Arts Décoratifs a pour objectif de conserver et transmettre. Alors que le textile est un matériau vulnérable, cinq chefs-d’œuvre emblématiques de ses collections ont été choisis pour être restaurés grâce au mécénat de la Vallée Village. Au-delà du plaisir de découvrir ces pièces rares : une cape d’homme, probablement portée par une personne de l’aristocratie française au XVIe siècle, un chapeau réalisé en fibres végétales d’hibiscus, plante chère et exotique offrant une « tenue de jardin » propre aux dames de l’aristocratie dans les années 1770-1780, une robe de cour à motifs floraux qui a pu être portée par une lectrice de Marie-Antoinette, Sidonie Laborde, une robe du soir réalisée par Charles-Frederick Worth, inventeur de la haute couture et une robe de Léon Bakst inspirée des costumes orientaux, cette exposition permettra de comprendre les opérations, techniques et matières, mises en œuvre pour redonner à une pièce usée par le temps, son lustre d’antan.

• Réparation, re-création


Constance Guisset Design, Actio !
Du 14 novembre 2017 au 11 mars 2018

Designer, scénographe et architecte, Constance Guisset est une créatrice aux multiples facettes. Ses diverses réalisations comme la lampe Vertigo, le fauteuil Sol ou le sac à dos Beetle créé pour les magasins Nature & Découvertes illustrent l’étendue de sa créativité. Le Musée des Arts Décoratifs l’invite dans le cadre d’une exposition inédite à révéler son travail sous toutes ses facettes. L’exposition des pièces qu’elle a conçues propose une immersion qui se découvre ainsi au fil des espaces du musée, dans des situations diverses et poétiques. Plus que la simple exposition de ses créations, Constance Guisset s’interroge sur le lien que chacun entretient avec les objets, et plus particulièrement sur les limites entre objets d’art et objets du quotidien. Constance Guisset engage ainsi un dialogue entre son travail et le lieu, dont elle exploitera toutes les dimensions. Le Musée des Arts Décoratifs l’invite, dans le cadre d’une exposition inédite, à révéler son travail et son univers sous toutes leurs facettes.

• Couleurs arc-en-ciel / cycles 2 et 3
• Invitation au design / collège et lycée


[Bijoux d’artistes, de Picasso à Jeff Koons]
Du 7 mars au 1er juillet 2018

Diane Venet, collectionneuse de bijoux d’artistes depuis plus de 30 ans, souhaite faire partager sa passion. Tout commence par une bague au doigt : « je me souviens de ce jour où Bernar s’est amusé à enrouler autour de mon annulaire gauche une fine baguette d’argent pour en faire une alliance, cela a scellé notre union et enclenché mon amour des bijoux d’artistes et le début de ma collection ». L’ensemble des 220 pièces illustre le travail d’une centaine d’artistes internationaux ; tous ont relevé le défi du « petit » et du « portable ». L’exposition s’attache à définir ce qu’est le bijou d’artiste. Lors de ce parcours chronologique et thématique, ces micro sculptures entreront en résonance avec des œuvres plastiques afin de démontrer que l’infiniment petit rejoint l’infiniment grand. Conçus pour une personne proche ou pour le plaisir, ces bijoux sont uniques, ou ont été édités en petites série — l’exposition reproduira les ateliers d’Alexandre Calder, l’un des rares artistes à façonner lui même ses bijoux, les ateliers de François Hugo et de Giancarlo Montebello, orfèvres qui ont travaillé pour les plus grands, Picasso, Max Ernst, Niki de Saint Phalle...

Des visites, parcours et ateliers seront proposés dès décembre 2017.


Martin Margiela, les années Hermès
Du 21 mars au 2 septembre 2018

Créateur belge de mode ayant fondé sa marque portant son nom à Paris en 1988, Martin Margiela devient le directeur artistique du prêt-à-porter féminin d’Hermès de 1997 à 2003. Cette maison traditionnelle, dont le métier d’origine au milieu du XIXe siècle est la sellerie, a pris une décision audacieuse en faisant appel à ce styliste aux propositions radicales. Tout en continuant à développer sa société, celui-ci réalise douze collections de mode pour Hermès. L’exposition retrace la collaboration fructueuse et innovante de Margiela avec la maison Hermès, au patrimoine exceptionnel et diversifié. La mise en résonance des silhouettes construites pour sa propre marque avec la garde-robe élaborée pour Hermès irrigue le parcours. Au travers de l’expérience de l’exposition, mise en espace par Martin Margiela lui-même, le visiteur perçoit la fusion originale de deux univers de mode et assiste en direct à la naissance pour Hermès d’un vêtement codifié et épuré mettant en valeur la personnalité féminine.

Des visites, parcours et ateliers seront proposés dès décembre 2017.


Roman Cieslewicz
Du 21 mai au 2 septembre 2018

Si de grands musées ont déjà célébré son œuvre, l’exposition du musée des Arts décoratifs propose de dévoiler la fabrique des images de Roman Cieslewicz à travers un parcours rétrospectif ponctué de capsules thématiques chères à cet artiste, le rond, Dada, Solidarnosc, la main, la Joconde... Conservées à l’IMEC, exposées pour la première fois, les archives de Roman Cieslewicz sont la matière première dans lesquelles l’artiste puise pour créer, elles parlent de ses préoccupations essentielles, de ses références artistiques, Dada, Avant-Garde Russe, Bruno Schultz, de ses amitiés avec Topor, Arrabal, Depardon, Tomaszewski, Witkiewicz... Elles sont aussi un témoignage, le reflet du regard d’un homme sur son époque.Personnalité engagée, Roman Cieslewicz envisageait son rôle de graphiste en prise directe avec l’actualité, se faisant un devoir de la commenter. Ses images ne communiquent pas mais parlent, discutent, s’interrogent et interpellent.

Des visites, parcours et ateliers seront proposés dès décembre 2017.


Nos années 1960
Dates à confirmer

Bouleversements, mutations, contestations... Les années 1960 sont un moment de transition dont la société actuelle porte encore la trace. Cette époque connaît des changements politiques fondamentaux, de nouveaux modes de vie issus en partie de l’industrialisation et de la société de consommation, allant de pair avec un mouvement de rejets. Le domaine des arts est empreint de ce climat : de nouvelles pratiques et tendances naissent, les icônes tombent, les arts se décloisonnent toujours plus dans une volonté de synthèse des arts. Le Musée des Arts Décoratifs – sous la houlette de son directeur François Mathey – a été un témoin voire un acteur de cette révolution et des utopies contemporaines, à travers sa programmation d’expositions. Accueillant autant Yves Klein que l’Arte Povera, les peintres algériens ou l’art africain, créant le Centre de création industrielle (CCI) qui promeut une approche différente du quotidien par le design, le musée a également présenté Cartier-Bresson, Arman, Dubuffet, les frères Baschet, Gaetano Pesce, l’art optique, la science-fiction, le design graphique, les recherches en urbanisme et en architecture, ainsi que la bande dessinée.L’exposition propose de faire revivre ces années 1960 à travers des thèmes privilégiés : l’enfant, la jeunesse, le rapport au monde, la société de consommation, l’usine, le futurisme, les nouveaux matériaux, l’hédonisme, mai 1968.

Des visites, parcours et ateliers seront proposés dès décembre 2017.

Les Arts Décoratifs, 107, rue de Rivoli, 75001 Paris
tél. : +33 (0)1 44 55 57 50