Chaque atelier offre, en préambule, une découverte des œuvres présentées, et se poursuit par un temps de pratique et d’expérimentation en atelier. Les thèmes proposés ont été conçus autour du décor ou du surtout de table, de la mode et de la création textile qui exploitent, pour chacun, des techniques et des univers propres.

Collections permanentes

Ateliers textile, mode et accessoires (3h30 ou 5h30)

• Précieux indigo (initiation et niveau 2)
• Herbes folles et fleurs brodées

Ateliers céramique ou verre (2h ou 3h)

• Décor de festin
• Transparences et jeux de couleur

Expositions temporaires

Christian Dior, couturier du rêve
Du 5 juillet 2017 au 7 janvier 2018

Pour célébrer les soixante-dix ans de la maison, cette nouvelle rétrospective montre comment Christian Dior et les six directeurs artistiques qui lui ont succédé, Yves Saint-Laurent, Marc Bohan, Gianfranco Ferré, John Galliano, Raf Simons et Maria-Grazia Chiuri, ont conçu et construit le rayonnement d’un nom aujourd’hui synonyme de Haute Couture en France et dans le monde entier. Émotions, histoires vécues, affinités, inspirations, créations et filiations relient cette sélection de plus de 300 robes de haute couture conçues de 1947 à nos jours. Tableaux, objets et meubles explorent les liens que Christian Dior a su tisser entre la couture et toutes les formes d’art. Personnage-clé de la mode du XXe siècle depuis sa collection « New look » du printemps-été 1947, Christian Dior a profondément modifié l’image de la femme, renvoyant au passé la silhouette masculine des années de guerre. Il a su renouer avec la tradition de la couture, redonnant une place prépondérante aux brodeurs et aux paruriers. Il a inventé une mode internationale réaffirmant le rôle séculaire de Paris comme capitale de la mode.

• Précieux indigo - initiation (3h30 ou 5h30)
• Atelier d’écriture : En roue libre (3h30 ou 5h30)


Martin Margiela, les années Hermès
Du 21 mars au 2 septembre 2018

Créateur belge de mode ayant fondé sa marque portant son nom à Paris en 1988, Martin Margiela devient le directeur artistique du prêt-à-porter féminin d’Hermès de 1997 à 2003. Cette maison traditionnelle, dont le métier d’origine au milieu du XIXe siècle est la sellerie, a pris une décision audacieuse en faisant appel à ce styliste aux propositions radicales. Tout en continuant à développer sa société, celui-ci réalise douze collections de mode pour Hermès. L’exposition retrace la collaboration fructueuse et innovante de Margiela avec la maison Hermès, au patrimoine exceptionnel et diversifié. La mise en résonance des silhouettes construites pour sa propre marque avec la garde-robe élaborée pour Hermès irrigue le parcours. Au travers de l’expérience de l’exposition, mise en espace par Martin Margiela lui-même, le visiteur perçoit la fusion originale de deux univers de mode et assiste en direct à la naissance pour Hermès d’un vêtement codifié et épuré mettant en valeur la personnalité féminine.

• Un joubi comme un bijou


Roman Cieslewicz
Du 21 mai au 2 septembre 2018

Si de grands musées ont déjà célébré son œuvre, l’exposition du musée des Arts décoratifs propose de dévoiler la fabrique des images de Roman Cieslewicz à travers un parcours rétrospectif ponctué de capsules thématiques chères à cet artiste, le rond, Dada, Solidarnosc, la main, la Joconde... Conservées à l’IMEC, exposées pour la première fois, les archives de Roman Cieslewicz sont la matière première dans lesquelles l’artiste puise pour créer, elles parlent de ses préoccupations essentielles, de ses références artistiques, Dada, Avant-Garde Russe, Bruno Schultz, de ses amitiés avec Topor, Arrabal, Depardon, Tomaszewski, Witkiewicz... Elles sont aussi un témoignage, le reflet du regard d’un homme sur son époque.Personnalité engagée, Roman Cieslewicz envisageait son rôle de graphiste en prise directe avec l’actualité, se faisant un devoir de la commenter. Ses images ne communiquent pas mais parlent, discutent, s’interrogent et interpellent.

Des visites, parcours et ateliers seront proposés dès décembre 2017.


Nos années 1960
Dates à confirmer

Bouleversements, mutations, contestations... Les années 1960 sont un moment de transition dont la société actuelle porte encore la trace. Cette époque connaît des changements politiques fondamentaux, de nouveaux modes de vie issus en partie de l’industrialisation et de la société de consommation, allant de pair avec un mouvement de rejets. Le domaine des arts est empreint de ce climat : de nouvelles pratiques et tendances naissent, les icônes tombent, les arts se décloisonnent toujours plus dans une volonté de synthèse des arts. Le musée des Arts décoratifs – sous la houlette de son directeur François Mathey – a été un témoin voire un acteur de cette révolution et des utopies contemporaines, à travers sa programmation d’expositions. Accueillant autant Yves Klein que l’Arte Povera, les peintres algériens ou l’art africain, créant le Centre de création industrielle (CCI) qui promeut une approche différente du quotidien par le design, le musée a également présenté Cartier-Bresson, Arman, Dubuffet, les frères Baschet, Gaetano Pesce, l’art optique, la science-fiction, le design graphique, les recherches en urbanisme et en architecture, ainsi que la bande dessinée.L’exposition propose de faire revivre ces années 1960 à travers des thèmes privilégiés : l’enfant, la jeunesse, le rapport au monde, la société de consommation, l’usine, le futurisme, les nouveaux matériaux, l’hédonisme, mai 1968.

• Précieux indigo (initiation et niveau 2) (3h30 ou 5h30)

Les Arts Décoratifs, 107, rue de Rivoli, 75001 Paris
tél. : +33 (0)1 44 55 57 50