Diaporama

Précédent
Vase urne et écuelle à bouillon couverte et plateau

Vase urne
Manufacture Etruria de Josiah Wedgwood
Angleterre, vers 1775
Faïence fine, décor à l’imitation du porphyre de Suède et de l’or
Don J.-H. Fitzhenry, 1905, inv. 12557
© Les Arts Décoratifs / Photo : Jean Tholance

Ecuelle à bouillon couverte et plateau
Apt, vers 1775
Faïence jaspée à l’imitation du marbre
Don François Carnot, 1920, inv. 21797
© Les Arts Décoratifs / Photo : Jean Tholance

Les petits objets cérémoniels ou somptuaires en pierre dure (jade, malachite, lapis-lazuli) sont, dès la Haute- Antiquité, imités dans leur aspect et leur forme dans des matériaux moins onéreux produits par l’homme, la céramique et le verre. à la Renaissance, le goût de l’Antique conduit Bernard Palissy à s’essayer à l’imitation de pierres décoratives par des effets d’oxydes métalliques et glaçures (Grotte des Tuileries, médaillons de plats). Ce goût pour l’Antique prend au début du XIXe siècle des formes nouvelles ouvrant la porte aux techniques de l’imitation adaptées à des modes de fabrication maîtrisés et à la petite série. Aux terres mêlées artisanales « aléatoires » du XVIIIe siècle, bien représentées par les fabrications d’Apt, succède le savoir-faire des grandes manufactures de céramique, Wedgwood en Angleterre ou Paul Utzchneider à Sarreguemines. Ce dernier met au point en 1804 la fabrication de grès polis imitant différentes pierres, dont le porphyre de Suède. En Angleterre, Wedgwood produit le même décor décliné en plus de cent formes de vases destinés à servir de garniture sur les cheminées ou le mobilier.

Plan du site   Flux RSS   Contacts   ©   Crédits
Ministère de la Culture     Les Arts Décoratifs 107, rue de Rivoli 75001 Paris - tél. : 01 44 55 57 50